Covid-19 : ne prenez surtout pas d’anti-inflammatoires !

Covid-19 : ne prenez surtout pas d’anti-inflammatoires !

Attention si vous avez des symptômes (fièvre, maux de tête ou courbatures) correspondant au Covid-19 : la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens comme la cortisone ou l’ibuprofène pourrait aggraver votre état de santé si l’infection par le coronavirus est avérée.

 

C’est Olivier Véran, le ministre de la Santé, qui a communiqué l’information sur son compte twitter le samedi 14 mars en recommandant aux personnes qui prennent ces anti-inflammatoires pour d’autres pathologies de demander conseil à leur médecin.

 

Les médicaments à prendre pour les personnes atteintes ou suspectes de Covid-19 sont ceux à base de paracétamol.

 

L’ESSENTIEL A RETENIR :

 

  • Les anti-inflammatoires peuvent aggraver l’état des malades du coronavirus
  • Contre la fièvre, il faut prendre du paracétamol

 

En cas de doute, demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien

Causes, conséquences et remèdes contre le mal de dos.

Causes, conséquences et remèdes contre le mal de dos.

 

Aussi appelé le “mal du siècle”, le mal de dos touche près de 8 français sur 10, dont 61% de femmes et 39% d’hommes. En général, le mal de dos est favorisé par l’âge (même si les plus jeunes ne sont pas épargnés), un manque d’activité, de la sédentarité, certains facteurs psychosociaux (stress, insatisfactions, humeur dépressive,…) ou encore du surpoids.  Le saviez-vous ? Selon une étude réalisée pour l’Assurance Maladie, 68% des français estiment qu’en cas de mal de dos, la solution est de se reposer et de cesser toutes ses activités quotidiennes et professionnelles. C’est faux ! En effet, le repos et l’inactivité risqueraient de faire persister la douleur et donc de ralentir la guérison. Le mouvement aide à faire du bien au corps, au dos et à l’esprit. Pour que le mal de dos s’arrête, mieux vaut donc ne pas s’arrêter !

 

Quels sont les principaux types de maux de dos ? 

Notre dos est composé de 24 vertèbres (allant du cou jusqu’en bas du dos) mobiles, empilées et maintenues entre elles par des disques, des muscles et des ligaments. Très fragiles, ces vertèbres sont souvent sollicitées, malmenées et soumises à de nombreuses contraintes, provoquant des douleurs parfois très handicapantes, telles que :

 

La lombalgie

La lombalgie correspond à des douleurs situées dans le bas du dos, au niveau des lombaires. Il en existe trois types : la lombalgie aiguë (aussi appelée lumbago), la lombalgie subaiguë et la lombalgie chronique.

 

La lombalgie aiguë provoque une douleur très inconfortable et dure de 4 à 6 semaines (dans 90% des cas).  Si la douleur disparaît généralement d’elle même, il est préférable d’agir le plus tôt possible pour l’atténuer. Pour cela, il est conseillé de garder le dos droit, d’avoir un matelas de bonne qualité et de pratiquer un minimum d’activité physique (la marche, le vélo, etc.) afin de favoriser une bonne cicatrisation des muscles dorsaux et ainsi soigner plus rapidement les douleurs causées par le lumbago.

Même si vous pensez que ce n’est pas nécessaire, il est toujours plus raisonnable de consulter un médecin pour qu’il puisse confirmer un lumbago et donner d’éventuels conseils sur les postures à ne pas faire, afin de réduire la douleur et d’éviter les récidives.

Attention, si la douleur persiste plus de 6 semaines, il est possible que vous souffriez de lombalgie subaiguë. Dans ce cas, le médecin peut prescrire des séances de kinésithérapie pour vous aider à rester actif.

Quand les douleurs lombaires persistent plus de trois mois, on parle alors de lombalgie chronique. Elle touche environ 10% des personnes atteintes d’un premier épisode de lombalgie aiguë. Les symptômes deviennent rapidement très handicapants et peuvent rendre toute activité quotidienne (personnelle et professionnelle) très difficile et pénible.

Si vous êtes atteints de lombalgie chronique, il est généralement conseillé d’avoir recours à une prise en charge multidisciplinaire (et donc d’associer plusieurs traitements spécialisés en même temps). Ainsi, il sera plus facile d’identifier les facteurs ayant favorisé le passage de la phase aiguë à la phase chronique.

 

La dorsalgie

On parle de dorsalgie lorsque la  douleur se situe au milieu du dos, au niveau des dorsales. 14% de la population souffriraient de dorsalgie, dont une majorité de femmes. La dorsalgie peut être soit aiguë (caractérisée par des douleurs aiguës au niveau des dorsales), soit diffuse (les douleurs sont diffuses entre les omoplates et peuvent gêner lors de la respiration), soit chronique (lorsque les douleurs durent plus de 3 mois et surviennent de manière régulière).

La dorsalgie est souvent due à une chute, à un effort brusque ou à une posture prolongée. La sédentarité, l’inactivité, une musculature insuffisante, une grossesse, du stress, des maladies psychiques ou psychosomatiques,… constituent des facteurs favorisant son développement. Pour l’éviter, il est conseillé de pratiquer une activité physique (pour muscler le dos et les abdominaux), de ne pas garder la même posture trop longtemps, de ne pas porter des charges lourdes ou encore de ne pas dormir sur le ventre.

Si vous souffrez de dorsalgie, il est indispensable de consulter un médecin généraliste ou un rhumatologue afin qu’il puisse identifier les causes de la douleur et ainsi définir le bon traitement.

 

La cervicalgie

La cervicalgie est une douleur qui se ressent au niveau des cervicales. Elle peut être soit chronique (s’étalant alors sur quelques semaines), soit aiguë (ne durant que quelques jours). La forme de cervicalgie la plus connue est le torticolis.

La cervicalgie survient généralement à la suite d’une mauvaise posture au cours du sommeil, à un choc au niveau du cou, à une mauvaise position devant un ordinateur, à un nerf coincé, etc. Le stress et l’anxiété peuvent également être des facteurs qui ralentissent la guérison.

La douleur induit généralement une gêne lors des mouvements et peut irradier jusqu’aux épaules. D’autres symptômes peuvent également apparaître tels que des maux de tête, des vertiges ou encore une augmentation de la fatigue.

Des antalgiques ou des anti-inflammatoires peuvent être prescrits par un médecin comme traitement pour lutter contre la cervicalgie. Des massages et des étirements peuvent également aider réduire la douleur. Enfin, le collier cervical peut être utile au début lorsque la douleur est plus intense. Cependant, il ne faut pas le garder plus de 2-3 jours pour ne pas habituer le cou et ne pas affaiblir les muscles.

 

Quelles sont les causes d’un mal de dos ? 

Légères ou intenses, persistantes ou passagères, lancinantes ou encore insoutenables, les douleurs lombaires, dorsales ou cervicales sont généralement un signe que quelque chose d’anormal se passe dans notre corps. S’il est souvent difficile de déterminer l’origine exacte de la douleur, il est tout de même possible de déterminer des causes de douleurs les plus fréquentes :

  • Une lésion à un muscle, un tendon ou un ligament : elle peut provenir d’un effort physique ou de plusieurs micros lésions dues à un mauvais mouvement fait à plusieurs reprises.
  • Une dégénérescence discale : le vieillissement entraîne une perte d’élasticité des disques intervertébraux.
  • Une hernie discale : elle se produit lorsqu’il y a une compression nerveuse au niveau des disques intervertébraux. Elle peut apparaître avec le surpoids, une mauvaise posture, la grossesse,…
  • Un problème gynécologique : nombreuses sont les femmes qui ont des douleurs au dos de façon périodique ou constante. Les femmes qui souffrent de règles douloureuses, d’endométriose, etc. sont plus sujettes à développer un mal de dos. Si la source de la douleur ne se situe pas au niveau lombaire, il arrive qu’elle irradie malgré tout vers le bas du dos.
  • De l’arthrite, de l’arthrose ou de l’ostéoporose (courants chez les personnes âgées) peuvent également favoriser les douleurs au dos.

 

Conclusion

Vous l’aurez compris, le dos est une partie très fragile de notre corps. C’est pourquoi il est primordial de pratiquer un minimum d’activité physique afin de maintenir les muscles en action, mais également d’adopter des bonnes postures au travail comme à la maison. Voici quelques conseils pour bien se tenir :

  • Lorsque vous êtes debout, tenez vous droit, les épaules relâchées, le cou droit, les fesses et le ventre rentrés : votre colonne vertébrale sera ainsi bien maintenue.
  • Lorsque vous êtes assis, mettez vous au fond et répartissez votre poids sur les fesses et les cuisses. Vos jambes doivent former un angle droit et ne doivent pas être croisées. Maintenez votre dos droit en serrant le ventre. Les épaules doivent être décontractées et votre tête droite. Si vous travaillez sur un écran, ajustez-le à la hauteur de vos yeux.

Si vous avez une bonne posture au quotidien et que vous bougez régulièrement, votre dos sera moins sujet aux diverses douleurs que nous venons d’évoquer.

Une dernière petite astuce ? Le yoga est une excellente solution pour soulager le mal de dos, car cela permet d’étirer tous les muscles en douceur. L’avantage, c’est que vous pouvez le pratiquer facilement chez vous, le matin et le soir !

Attention, n’oubliez pas que si vos douleurs persistent, il est important de consulter un médecin afin qu’il vous oriente vers un traitement adapté.

Mention « non substituable » : des changements au 1er janvier 2020

Mention « non substituable » : des changements au 1er janvier 2020

 

A compter du 1er janvier 2020, le médecin doit obligatoirement préciser sur l’ordonnance, en plus de la mention « non substituable », la raison médicale qui justifie sa décision de ne pas autoriser la substitution par le pharmacien. Cette décision doit être fondée exclusivement sur l’une des 3 situations médicales visées par l’arrêté ministériel du 12 novembre 2019, publié au Journal officiel du 19 novembre 2019.

 

Ce texte prévoit 3 situations médicales qui peuvent justifier un refus de substitution et autoriser le recours à la mention « non substituable » :

  • EFG – prescription chez l’enfant de moins de 6 ans, lorsqu’aucun médicament générique n’a une forme galénique adaptée et que le médicament de référence disponible permet cette administration
  • CIF – prescription pour un patient présentant une contre-indication formelle et démontrée à un excipient à effet notoire présent dans tous les médicaments génériques disponibles, lorsque le médicament de référence correspondant ne comporte pas cet excipient.
  • MTE – prescription de médicaments à marge thérapeutique étroite pour assurer la stabilité de la dispensation, lorsque les patients sont effectivement stabilisés avec un médicament, et à l’exclusion des phases d’adaptation du traitement. L’arrêté restreint également la situation médicale (MTE) à certains principes actifs.

Il s’agit de :

  • lamotrigine, lévétiracétam, pregabaline, topiramate, valproate de sodium et zonisamide (des antiépileptiques),
  • lévothyroxine (une hormone thyroïdienne),
  • azathioprine, ciclosporine, évérolimus, mycophénolate mofétil et mycophénolate sodique (des immunosuppresseurs),
  • et buprénorphine (un traitement substitutif aux opiacés).

 

En dehors de ces 3 situations, la mention “non substituable” ne pourra être écrite sur l’ordonnance. Le médecin devra IMPERATIVEMENT indiquer la situation correspondante sous la forme “NON SUBSTITUABLE (RAISON)”.  Cela dit votre pharmacien est autorisé à vous délivrer la spécialité originale (PRINCEPS) mais vous devrez avancer les frais et ne serez remboursés qu’à hauteur du prix du générique.

Comment rester en forme cet hiver ?

Comment rester en forme cet hiver ?

 

Rhume, bronchite, grippe, gastro-entérite,… quand l’hiver arrive, il emmène souvent avec lui son lot de maladies. Si vous souhaitez faire face au froid et éviter les virus hivernaux, cet article va vous y aider ! À cette période de l’année, le système immunitaire s’affaiblit et a besoin d’être renforcé. Voici quelques habitudes simples à mettre en place dans votre vie quotidienne pour  affronter l’hiver sans aucune appréhension ! 

 

Booster vos  défenses immunitaires

Connaissez-vous les super-aliments ? Ce sont des aliments ayant des valeurs nutritionnelles exceptionnelles et qui sont très bons pour votre corps. Idéalement consommés à la fin de l’été et au début de l’hiver, ils  vous aideront à avoir des défenses immunitaires solides :

 

La gelée royale et le miel

Grâce aux protéines, aux oligo-éléments et aux vitamines qu’elle contient, la gelée royale permet de fortifier l’organisme et d’agir contre le stress.  Se prenant sous forme de cure de 4 à 6 semaines, elle se trouve aisément en pharmacie : n’hésitez pas à vous renseigner !

Le miel a lui aussi des vertus intéressantes, car il contribue au bon maintien de la flore intestinale et est également très riche en flavonoïdes, qui renforcent les défenses immunitaires.

Les agrumes

Riches  en antioxydants, flavonoïdes et vitamine C, ils permettent de renforcer les défenses immunitaires et de faciliter l’assimilation du fer. L’idéal est de les consommer crus pour profiter au mieux de tous leurs bienfaits. Peu caloriques, vous pouvez les manger sans modération.

Le magnésium

Le magnésium est surement l’un des minéraux les plus importants et indispensables à notre organisme. Excellent pour lutter contre les baisses de tonus et le stress, il joue un rôle important dans la transmission nerveuse, la relaxation des muscles et la formation des os et des dents. Mieux vaut donc éviter les carences !

Le magnésium est très présent dans les fruits de mer, les céréales complètes, les oléagineux (amandes, noisettes, cacao…), certains fruits et légumes (bananes, kiwis, épinards, haricots,…) et même le chocolat ! Vous pouvez également faire des cures de magnésium sous forme de suppléments : ampoules, comprimés, gélules, granulés ou encore tablettes.

Le ginseng

Cette plante médicinale asiatique incontournable vous donnera un bon coup de fouet ! Elle stimule le système immunitaire et améliore les capacités de concentration en énergisant le corps. Le ginseng se consomme par cure de 1 mois, en gélule ou en décoction, de préférence le matin pour éviter les troubles du sommeil. Les gélules doivent contenir au moins 10% de ginseng pour qu’elles soient efficaces.

L’ail

Bien qu’elle ne soit pas au goût de tout le monde, cette plante possède des bienfaits indispensables pour notre corps en hiver. Antiseptique, anti-inflammatoire, anticholestérol, antioxydant, antiallergique,… l’ail est souvent utilisé pour renforcer le système immunitaire et peut être sollicité pour lutter contre certains virus hivernaux tels que les bronchites, les grippes, les rhumes, etc.

 

Des petits gestes simples au quotidien

Si les super-aliments sont très efficaces pour renforcer nos défenses immunitaires, il ne faut cependant pas négliger l’hygiène de vie quotidienne. En hiver, il est important d’adopter de bonnes habitudes pour assainir au mieux votre espace de vie et faire du bien à votre corps et votre esprit.

 

La luminothérapie

Les journées étant plus courtes en hiver, nous profitons moins de la lumière du jour, ce qui peut avoir un impact sur le moral. Pour pallier ce manque, certains professionnels de la santé conseillent des séances de luminothérapie.

Cette méthode consiste à s’exposer quotidiennement à une lumière blanche artificielle qui imite celle du soleil. La luminothérapie permet donc de réguler la production de mélatonine (l’hormone du sommeil) et de sérotonine (l’hormone du bonheur). C’est pourquoi elle est recommandée pour les personnes souffrant de dépression saisonnière.

Les huiles essentielles (HE)

Les HE sont des solutions naturelles pour rester en bonne santé. Diffusées un peu chaque jour, elles pourront vous aider à éviter de tomber malade durant l’hiver (à condition de savoir les choisir). Par exemple, pour lutter contre les infections respiratoires, l’HE d’eucalyptus est excellente ! Il existe également des mélanges d’HE à diffuser pour assainir l’air de votre maison ou tonifier votre organisme. N’hésitez pas à consulter votre médecin et/ou votre pharmacien afin qu’il vous conseille !

Optez pour un espace de vie sain

    • Pensez à aérer régulièrement : que ce soit votre maison et surtout votre chambre, il est important de penser à renouveler l’air de la pièce afin de ne pas laisser les microbes stagner et ainsi lutter contre d’éventuels maux de tête et certaines maladies ORL.
    • Ne chauffez pas trop votre chambre : s’il est tentant de monter le chauffage en hiver, il est pourtant conseillé de ne pas dépasser les 19°C, afin d’éviter que le taux d’humidité baisse et que vos voies respiratoires s’assèchent.
    • Humidifiez l’air de votre lieu de vie pour éviter les maux de gorge le matin. Des solutions simples existent, comme utiliser un humidificateur d’air, aérer sa maison ou encore ouvrir la porte de sa salle de bain.

Lavez-vous les mains 

Se laver les mains avec de l’eau et du savon régulièrement permettrait de diminuer jusqu’à 30% le risque d’infection respiratoire ou digestive. En cas de déplacement, utilisez des solutions hydro-alcooliques, qui sont facilement transportables. Attention, elles ne remplacent pas un lavage à l’eau savonneuse, car ces solutions désinfectent mais n’enlèvent pas la saleté.

Lavez-vous le nez quotidiennement

Que ce soit à l’eau de mer ou avec du sérum physiologique, se laver le nez permet de prévenir les infections rhino-pharyngées et améliore le bien-être respiratoire (surtout dans les grandes villes où la pollution est très présente).

Faites 30 minutes d’exercice par jour

Cela permet d’évacuer le stress et la fatigue qui affaiblissent nos défenses immunitaires. L’exercice quotidien peut simplement se traduire par de la marche dynamique en allant/rentrant du travail. De plus, cela vous permettra de sortir et de prendre un bon bol d’air frais !

 

Conclusion

Avec tous ces conseils, vous êtes prêt pour affronter l’hiver ! Si vous n’aimez pas cette saison à cause des courtes journées et des basses températures, essayez de voir le positif : c’est aussi une période chaleureuse avec les fêtes de fin d’année, les décorations, les repas en famille, la lecture au coin du feu, etc.

Cherchez toutes ces petites choses simples qui vous rendent heureux et qui vous aideront à passer cette saison en tout sérénité. Vous verrez, cela jouera sur votre humeur, votre moral et votre bien-être général. Résultat, vous passerez un hiver au top de votre forme physique et mentale !

Les bienfaits du sommeil

Les bienfaits du sommeil

 

Ce n’est pas un secret, une bonne hygiène de vie passe forcément par une bonne qualité de sommeil. Représentant un tiers de notre vie, il est essentiel à notre santé mentale et physique. Cependant, nombreuses sont les personnes qui considèrent ne pas dormir autant qu’elles en auraient besoin…

Saviez-vous que le manque de sommeil peut avoir un impact négatif considérable sur notre organisme ? Surpoids, diabète, maladies cardiovasculaires ou encore problèmes digestifs sont des conséquences possibles liées à un sommeil de mauvaise qualité.

 

Pourquoi dormons-nous ?

 

Travail, école, sport, sorties, famille… Toutes les activités que nous faisons la journée nous fatiguent et épuisent notre organisme. La nuit, nous dormons pour recharger les batteries, mais aussi pour faire du bien à notre corps et notre esprit.

Au-delà de nous permettre de récupérer, le sommeil possède donc de nombreux autres bienfaits pour notre santé :

 

Il booste notre moral et nous met de bonne humeur

Quand nous sommes épuisés, nous avons tendance à avoir du mal à relativiser et à nous laisser submerger par nos émotions. Des études ont révélées qu’un manque de sommeil pouvait mener à des troubles d’anxiété, voire à de la dépression. Une bonne nuit de sommeil nous aide donc à nous mettre de bonne humeur, à stimuler notre organisme et nous redonner ce gain d’énergie qui nous permettra d’attaquer notre journée, prêts à surmonter tous les défis du quotidien !

Il favorise la mémorisation, la concentration et l’apprentissage

Le sommeil a un rôle considérable dans notre capacité d’apprentissage, de concentration et de mémorisation. C’est pour cette raison qu’il est déconseillé de faire des nuits blanches, surtout en période de révisions ! L’idéal est de s’endormir tôt pour permettre au cerveau d’assimiler, de trier et de stocker toutes les informations accumulées durant la journée. Bien dormir est donc un processus essentiel pour rester en éveil et concentré.

Il favorise la croissance

Le sommeil est primordial en période de croissance. Quand nous dormons, nous produisons une hormone de croissance (la somatropine), qui est essentielle au bon développement des os, des muscles et des articulations. Elle favorise également la prise de masse musculaire, la synthèse de protéines et la régénération des tissus et des cellules. Dès lors, le manque de sommeil conduit inévitablement à dérégler la production de cette hormone.

Il permet d’avoir une belle peau

Teint terne, peau déshydratée, perte d’élasticité, rides… Voici les conséquences d’un manque de sommeil sur notre peau. En effet, bien dormir est essentiel pour permettre la cicatrisation, la réparation, l’oxygénation et le renouvellement cellulaire de l’épiderme.

Il permet de garder la ligne

Si bien dormir ne nous permet pas à proprement dit de perdre du poids, cela peut nous aider à ne pas en prendre. La nuit, nous passons une longue période sans nous alimenter, ce qui pousse notre métabolisme à compenser en produisant une hormone appelée la leptine, qui diminue considérablement la sensation de faim. À l’opposé, quand on se prive de sommeil, nous produisons plus de ghréline, cette hormone qui stimule notre appétit. Vous l’aurez remarqué, quand nous sommes fatigués, il est beaucoup plus compliqué de résister à nos envies de grignotage ! Tout régime alimentaire est donc indissociable d’une bonne hygiène de sommeil, car il agit comme un régulateur d’appétit.

 

Quelles sont les pratiques pour passer une bonne nuit de sommeil ?

 

C’est bien connu, il est conseillé de dormir entre 7 et 8h par nuit. Pour certaines personnes, il est parfois difficile de trouver le sommeil. Voici quelques bonnes habitudes à prendre ou à éviter afin d’y arriver :

Évitez de manger trop tard et trop gras
En soirée, la digestion se fait plus lentement. Il vaut donc mieux manger le plus tôt possible et éviter les dîners trop lourds, trop copieux et trop gras. Ainsi, vous solliciterez moins vos organes digestifs qui ont une activité réduite en fin de la journée.

Évitez la caféine et la théine en soirée
Le soir, préférez une bonne tisane de plantes (camomille, verveine, fleur d’oranger…) au thé et au café qui sont des excitants et qui rallongent ainsi le temps d’endormissement.

Adoptez un rythme de sommeil régulier.
Couchez-vous et levez-vous à des heures régulières. Saviez-vous que notre sommeil s’organise en cycle d’environ 1h30 ? Si vous vous forcez à rester éveillé à la fin de ce cycle, vous risquez d’avoir de grandes difficultés à vous endormir. Bien entendu, cela ne sert à rien d’aller vous coucher si vous ne ressentez pas de fatigue. Apprenez à connaître votre corps, et quand vous trouvez votre rythme, tentez de le maintenir afin de vous garantir une bonne nuit de sommeil.

Évitez toute stimulation le soir
Il est recommandé de ne pas se confronter à des situations trop stimulantes voire stressantes quand vous vous apprêtez à aller vous coucher. Ainsi, la pratique du sport, l’utilisation d’écrans, le ressassement des soucis de la journée, les disputes conjugales,… sont à éviter si vous ne voulez pas passer votre nuit à vous retourner dans tous les sens en cherchant désespérément le sommeil.

Trouvez la bonne température pour votre chambre
Il est important que la température de votre chambre ne soit ni trop élevée, ni trop basse. Idéalement, la température doit tourner autour de 19°C. Veillez à ce qu’elle reste constante toute la nuit, afin de ne pas perturber votre nuit et de favoriser un sommeil réparateur.

 

Conclusion :

 

Si nous semblons inactifs quand nous dormons, notre métabolisme continue bel et bien à fonctionner afin de préparer au mieux notre corps et notre esprit au lendemain. Le sommeil conditionne fortement notre attention, nos facultés d’adaptation, d’apprentissage, de réaction et de mémorisation. Il nous redonne de l’énergie, nous aide à gérer notre stress et améliore notre humeur et notre bien-être. En définitive, le sommeil est nécessaire à la vie de par ses nombreux bienfaits sur notre santé. Laissez-vous aller, les bras de Morphée n’attendent plus que vous !

Movember, un mouvement pour la santé hommes

Movember, un mouvement pour la santé hommes

 

Qu’est-ce que Movember ?

Initiée par la Movember Foundation en 2003, cette campagne a pour objectif de récolter des dons et de sensibiliser l’opinion publique à certaines maladies masculines, mais également à tout ce qui touche aux problèmes de santé mentale et à la prévention du suicide.

À ses débuts, la fondation n’était présente qu’en Australie et ne comptait qu’une trentaine de membres actifs. Très vite, le mouvement a pris de l’ampleur et est aujourd’hui le principal à se battre pour la santé des hommes. Présent dans plus de 20 pays, il compte près de 5 millions de Mo Bros et Mo Sistas (noms donnés aux participants) et a déjà financé 1250 projets pour la santé des hommes.

 

Comment participer ? 

Chaque mois de novembre, les hommes sont invités à se laisser pousser la moustache et à l’entretenir durant 30 jours. En participant, ils montrent leur soutien dans la lutte pour la santé masculine et aident le mouvement à se faire connaître afin de récolter un maximum de dons.

Ceux qui n’ont pas de moustache peuvent quand même participer en relevant le défi de parcourir 60 km dans le mois. Ces 60 km représentent les 60 hommes mourants chaque heure dans le monde. Pour ce challenge, vous êtes libres de vous déplacer en marchant, en courant ou même sur un tapis roulant !

Vous pouvez également organiser des “Mo-ment” avec vos collègues ou vos proches. Quelle que soit l’action que vous choisirez, chaque occasion est bonne à prendre pour récolter des fonds et faire connaître davantage la crise cachée de la santé masculine.

 

La santé masculine au coeur d’une crise

Même si aucune raison biologique ne justifie cela, les hommes mourraient 6 ans plus tôt que les femmes.

Certaines études ont démontré que les hommes ne feraient pas de leur santé une priorité et attendraient trop souvent le dernier moment pour consulter un médecin. Que ce soit conscient ou non, certains hommes considèrent que se faire soigner reviendrait à reconnaître une forme de faiblesse ou de fragilité, ce qui les mènent trop souvent à faire preuve d’une certaine négligence face à leur état de santé.

La sensibilisation passe également par une bonne information : quels sont les maux qui touchent le plus la santé masculine ?

 

Le cancer de la prostate

Cancer le plus répandu chez les hommes, il est dû à un renouvellement plus rapide que la normale des cellules prostatiques. Malheureusement, dans de nombreux cas, aucun signe annonciateur de la maladie n’a été détecté au départ. Cependant, la hausse de la fréquence à uriner, l’éjaculation douloureuse, la présence de sang dans l’urine ou le sperme, etc. sont des signes qui peuvent vous alerter.

Il existe également certains facteurs risques important à connaître, tels que :

  • l’âge : plus un homme vieillit, plus il est vulnérable. L’âge médian d’apparition d’un cancer de la prostate est de 74 ans.
  • les antécédents familiaux : si votre père ou frère ont été atteints par ce type de cancer, le risque de le développer est 2 fois plus élevé.
  • les origines : si la recherche n’a pas encore déterminé de raison précise pour l’expliquer, il existerait un taux plus élevé de cancers de la prostate diagnostiqués chez les hommes noirs africains et afro-antillais.

Si vous avez le moindre doute, faites-vous dépister par votre médecin généraliste.

 

Le cancer des testicules

Contrairement à celui de la prostate, ce sont les jeunes âgés de 15 à 35 ans qui sont le plus susceptibles d’être touchés par ce type de cancer.

Relativement rare (il ne représente qu’1% des cancers de l’homme), le cancer des testicules se manifeste par la présence d’une grosseur dans un voire deux testicules. Bien que les causes soient encore mal définies, les testicules non descendus constituerait le risque le plus élevé de développer ce cancer. Les antécédents familiaux, l’âge ou encore une mauvaise hygiène de vie pourraient également être considérés comme des causes possibles.

De nouveau, il est primordial de ne pas attendre qu’il soit trop tard pour en parler. Si vous observez un changement de taille ou de forme de vos testicules, une douleur gênante, des crampes dans l’aine ou le bas ventre,… consultez votre médecin et faites-vous dépister.

 

Les maladies mentales

Saviez-vous que ¾ des suicides concernent les hommes ? Abus d’alcool, problèmes familiaux, solitude, conflits personnels ou professionnels,… beaucoup d’hommes gardent leurs problèmes pour eux et s’enferment dans un mal-être qui les poussent parfois à commettre l’irréparable.

La santé mentale ne doit pas être prise à la légère, il ne faut pas hésiter à parler avec vos proches si vous en ressentez le besoin  ou si vous pensez que quelqu’un a besoin d’aide. Des associations ou des professionnels de santé sont aussi à votre disposition pour vous écouter et vous aider. N’hésitez pas à vous renseigner en consultant le site www.suicide-ecoute.fr/et/ou en contactant le numéro 0145394000.

Quelle que soit la nature de votre problème, ne restez pas seul.

 

Conclusion

L’objectif, d’ici une dizaine d’année, est de réduire de 25% le nombre de décès prématurés et de 50% celui lié aux cancers de la prostate et des testicules. D’après le Professeur Fizazi (chef du département de médecine oncologique de l’Institut Gustave Roussy et partenaire des programmes financés par Movember), la recherche pour ces maladies n’a jamais autant progressé que ces 5 dernières années. En effet,  le taux de guérison pour ces maladies à un stade grave serait de 75%, ce qui constitue avancée considérable et encourageante pour la suite.

Pour participer au mouvement Movember, inscrivez-vous sur le site de la fondation, partagez des photos de l’évolution de votre moustache, des informations sur la santé des hommes et créez des discussions à ce sujet.

Grâce à vous, le visage de la santé masculine peut changer !

Faites vous vacciner contre la grippe

Faites vous vacciner contre la grippe

Alors que la campagne nationale de vaccination contre la grippe saisonnière a démarré depuis le 15 octobre, vous pouvez désormais vous faire vacciner contre la grippe à la pharmacie Lefevre à Rethel.

 

 

Pour se faire vacciner en pharmacie, il faut être ciblé par les recommandations vaccinales :

  • Etre âgé de plus de 65 ans
  • Etre atteint d’une maladie chronique comme le diabète, l’insuffisance cardiaque ou d’une maladie respiratoire telle que l’asthme ou la BPCO.
  • Les femmes enceintes et les personnes souffrant d’obésité morbide sont également concernées.

 

Comment cela fonctionne ? Les personnes éligibles reçoivent un bon de la part de l’Assurance-maladie qui les invite à se faire vacciner. Ce bon permet de retirer le vaccin en pharmacie et de se faire vacciner par leur pharmacien.

 

Le personnel de la pharmacie Lefevre a suivi la formation validante qui associe théorie et pratique de la vaccination dans les meilleures conditions d’hygiènes et de sécurité au sein de notre officine.

 

Si vous êtes concernés par les critères ci dessous, contactez nous pour venir vous faire vacciner contre la grippe.

 

En novembre c’est le moi(s) sans tabac

En novembre c’est le moi(s) sans tabac

 

En novembre, nous sommes tous motivés pour arrêter de fumer pendant 30 jours… et plus si affinités.

Pourquoi ? Parce qu’après un mois d’arrêt, les chances de rester non-fumeur sont multipliées par cinq !

La pharmacie Lefevre est à votre écoute pour vous proposer des solutions pour arrêter de fumer durablement.

 

 

Les bénéfices immédiats de l’arrêt du tabac

 

  • 20 minutes après la dernière cigarette : la pression sanguine et les pulsations du cœur, qui étaient modifiées à chaque cigarette fumée,  ne sont plus perturbées.
  • 8 heures après la dernière cigarette : la quantité de monoxyde de carbone dans le sang diminue de moitié et l’oxygénation des cellules redevient normale.
  • 24 heures après la dernière cigarette : le corps ne contient plus de nicotine.
  • 48 heures après la dernière cigarette : le goût et l’odorat s’améliorent.
  • 72 heures après la dernière cigarette : respirer devient plus facile.
  • 2 semaines après la dernière cigarette : le risque d’infarctus a commencé à diminuer car la coagulation s’est normalisée
  • 3 mois après la dernière cigarette : la toux et la fatigue diminuent. On récupère du souffle. On marche plus facilement.

 

Source : https://www.fedecardio.org/Je-m-informe/Je-dis-non-au-tabac/les-benefices-immediats-de-larret-du-tabac

 

Octobre Rose

Octobre Rose

 

Depuis début octobre se déroule la campagne Octobre Rose, destinée à la sensibilisation au dépistage du cancer du sein. En France, 1 femme sur 8 développe ce cancer au cours de sa vie. Saviez-vous que s’il est détecté à un stade précoce, il peut être guéri dans 9 cas sur 10 ?

En effet, des études démontrent 99% de survie pour un cancer détecté précocement et seulement 26% pour un cancer diagnostiqué tardivement. C’est pour cette raison qu’il est primordial de faire de se faire dépister !

Les hommes peuvent eux aussi développer un cancer du sein. La maladie est rare puisqu’elle représente 1% de tous les cancers et 0,5% des cancers de l’homme. C’est pourquoi les médecins, comme les patients, pensent rarement à cette possibilité, ce qui peut mener à un diagnostic tardif et donc une prise en charge plus difficile de la tumeur.

 

Cancer du sein : qu’est ce que c’est ? 

Le cancer du sein résulte d’un dérèglement de certaines cellules de la glande mammaire qui se multiplient de manière incontrôlable et forment le plus souvent une masse appelée tumeur. Les cellules cancéreuses peuvent rester dans le sein, mais également se propager dans d’autres parties du corps par les vaisseaux sanguins ou lymphatiques. On parle alors de métastases, qui peuvent atteindre les os ou encore des organes comme le foie, les poumons, etc.

Il existe différents types de cancers du sein, qui évoluent chacun d’une manière différente. Les plus fréquents (95% des cas) sont ceux qu’on appelle les adénocarcinomes. Ils se développent le plus souvent à partir des cellules des canaux : on parle alors de cancer canalaire. Quand ils se développent à partir des cellules des lobules (plus rarement), on parle de cancer lobulaire.

Dans la majorité des cas, le développement d’un cancer du sein prend plusieurs mois, voire plusieurs années.

 

Quels sont les facteurs de risques ?

La recherche a permis d’identifier certains facteurs susceptibles d’augmenter le risque de cancer du sein :

  • L’âge : 

Deux tiers des cancers du sein surviennent après 50 ans. La maladie est rare chez la femme de moins de 35 ans et tout à fait exceptionnelle en-dessous de 20 ans.

  • La consommation d’alcool :

Selon l’Institut National du Cancer, “le caractère cancérigène de l’alcool est clairement établi. Il est responsable de 9,5 % des décès annuels par cancer, soit environ 16 000 décès chaque année”. Concernant les cancers du sein en particulier, 17% d’entres eux seraient dus, en France, à la consommation d’alcool.

Peu de femmes pensent qu’il peut exister un lien entre la consommation d’alcool et le cancer du sein. Pourtant, il est bel et bien réel. En effet, quand il est ingéré, l’éthanol contenu dans l’alcool se transforme en acétaldéhyde, une substance classée comme cancérigène par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer). Ainsi, toute consommation, même modérée, constitue un risque dans le développement de cancers, dont celui du sein.

  • Le surpoids ou l’obésité (après la ménopause) :

Aujourd’hui, il est clairement établi que le surpoids ou l’obésité favorisent le développement (entres autres) du cancer du sein, qui est sensible aux hormones œstrogènes produites par les tissus graisseux. Dès lors, plus vous en avez, plus grands seront les risques de développer un cancer du sein.

  • Les prédispositions génétiques :

5 à 10% des cancers du sein surviennent chez des femmes porteuses d’une prédisposition génétique. En effet, quand plusieurs personnes de la même famille développent le même type de cancer, il peut s’agir d’un cancer héréditaire dû à une anomalie au niveau d’un gène qui se transmet d’une génération à une autre.

 

Quels sont les symptômes possibles d’un cancer du sein ? 
  • L’apparition d’une boule ou d’une grosseur dans le sein ou sous un bras (au niveau des aisselles). Cette masse, en général non douloureuse, est le plus souvent de consistance dure et présente des contours irréguliers.
  • La modification de la peau du sein : rétraction, rougeur, œdème ou aspect de peau d’orange.
  • La modification du mamelon ou de l’aréole : rétraction, changement de coloration, suintement ou écoulement.
  • Un changement de la taille ou de la forme du sein.

Bien entendu, ces symptômes ne signifient pas forcément qu’il s’agit d’un cancer du sein. Cependant, si vous repérez une anomalie, il est  important de demander un avis médical.

 

En conclusion, comment prévenir l’apparition du cancer du sein ?

Un seul mot : dépistage !

Entre 50 et 74 ans, il est essentiel de faire un dépistage tous les deux ans, même en l’absence de symptômes. En effet, c’est dans cette tranche d’âge que les femmes ont le plus de risques de développer un cancer du sein.

Cependant, dès l’âge de 25 ans, il est recommandé de réaliser une palpation une fois par an. Rapide et indolore, cet examen est utile pour détecter une possible anomalie. Il peut être réalisé par un généraliste, un gynécologue ou une sage-femme.

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